29 août 2007
Demain est à construire
Quelques jours de silence en raison d'un changement dans ma vie professionnelle. Je suis sur le point d'être libéré d'une situation qui ne pouvait plus durer. Lorsque les conflits succèdent aux crispations, et inversement et réciproquement, que tous les matins, c'est avec le noeud au ventre qu'on part au boulot, il faut réagir.
C'est fait. Ayant encore des jours de congés à écluser, je suis dès à présent sur le marché du travail. Avec pour objectif de trouver un job sur la région parisienne. OK, ça ne sera pas une mince affaire, mais je retrousse les manches : l'envie de retrouver la capitale est un excellent moteur !
Cela dit, si toi, oh oui toi, lecteur de ce blog, tu es (ou tu connais quelqu'un qui est...) à la recherche d'un gars bien, pour ne pas dire formidable, dans le domaine des métiers de la communication, je suis ton homme, et dispo immédiatement !!
Tiens, une idée de recyclage : ça existe les escort-boys nounours ?! :-)
En attendant, je passe le prochain week-end dans la "ville des Lumières". Je crois que je vais avoir des choses à vous raconter à mon retour !

09:00 Publié dans Ce que je vis | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
21 août 2007
Eh ben, mon chameau !!!!
Voici une brève lue sur le site du quotidien "20 minutes". En ce qui me concerne, j'ai failli en mourir de rire... Je vous laisse apprécier !
"L'amour, ça se bosse. La preuve que les animaux trop lourds peuvent être dangereux !! Une Australienne de 60 ans aurait été tuée dans le Queensland par un chameau de près de 160 kilos - qu'elle avait reçu pour son anniversaire - alors que le camélidé, visiblement en chaleur, lui aurait sauté dessus et l'aurait écrasée. La police a noté que le suspect serait multirécidiviste et serait déjà monté à califourchon à plusieurs reprises sur la chèvre de la famille."
15:58 Publié dans Ce qui me fait sourire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La gauche est à réinventer
C'est la rentrée politique, juste avant celle des classes. Donc, un peu de sérieux !! :-)
Ce jeune homme est charmant, n'est ce pas ? Non, mauvaises langues, ce n'est pas mon dernier amant ! Mais je vais vous le présenter en quelques lignes, parce que j'adhère à sa démarche. Pour ceux que la politique n'intéresse pas, vous pouvez vous arrêter ici.
Il vient de fêter ses 40 printemps. Et il est député européen. Sur son blog, Benoît Hamon affiche la couleur. En exergue, une citation de l'écrivain malien Amadou Hampâté Bâ, comme un avertissement : "Si tu vois une chèvre devant la tanière du lion, aie crainte de la chèvre"...
C'est l'homme dont on parle au PS. Dans un parti très critiqué pour ne pas avoir su faire émerger de nouveaux visages, le secrétaire national au projet européen incarne, avec quelques autres, la relève. Bombardé "porte-parole" sans le titre, au lendemain de la défaite du 6 mai, c'est lui qui tient désormais les traditionnels points de presse. On l'écoute, on le courtise comme jamais auparavant. Au point que certains, dans l'entourage de François Hollande notamment, laissent même entendre qu'il pourrait avoir le profil d'un prochain patron du PS !
Fils d'un ouvrier des chantiers navals et d'une secrétaire, il a poussé les portes de la section socialiste de Brest en 1987 au lendemain des manifestations étudiantes contre le projet de réforme des universités d'Alain Devaquet.
En 1995, Jospin l'appelle pour prendre en main sa campagne jeunes. Il y rencontre Martine Aubry qui l'invitera à rejoindre son cabinet au ministère de l'Emploi en 1997. Dix ans plus tard, et malgré leur désaccord lors de la bataille du référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005, la maire de Lille ne tarit pas d'éloges sur les qualités de ce "garçon fin, ouvert et structuré politiquement", dont elle est restée proche.
Après la défaite de Jospin en 2002, il rejoint les fondateurs du courant Nouveau Parti socialiste (NPS), Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Julien Dray, qui y restera moins d'un an. Opposant déclaré à la ligne majoritaire défendue et incarnée par François Hollande, plus à gauche et très porté sur les questions institutionnelles, le NPS s'impose en 2005 comme le deuxième courant du PS au congrès du Mans. Entre Peillon et Hamon se nouent une complicité intellectuelle et une amitié quasi filiale, même si sept années les séparent seulement. Mais en 2006, le premier choisit Royal quand le second finit par voter Fabius, lors de la primaire interne. C'est la rupture. "Aujourd'hui le NPS est mort, nous l'avons tous tué", constate Hamon, qui ne renie rien de cette expérience dont il est sorti "enrichi intellectuellement".
Peu convaincu par Ségolène Royal, à qui il reproche d'avoir donné une nouvelle légitimité à la droite en axant sa campagne sur des thématiques conservatrices comme l'ordre juste ou le donnant-donnant, Benoît Hamon compte bien prendre toute sa part à la réinvention de la gauche. Il vient de lancer "la Forge", une fondation qui ne sera pas "une société savante de plus" mais un lieu de débat ouvert à une centaine d'universitaires, experts, élus, syndicalistes et hauts fonctionnaires pour permettre au PS de se réarmer culturellement . Le député européen, qui aime la confrontation, se targue de vouloir "mettre des angles là où d'autres choisissent des rondeurs".
Pour ceux que le texte fondateur de "la Forge" intéresse :
---> cliquez ici (format pdf)
Alors, Benoît, que la forge soit avec toi, avec nous !!
09:55 Publié dans Ce que je vis | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20 août 2007
Pensée philosophique du jour
Quelle est la différence entre l'abominable Homme
des Neiges et l'abominable Femme des Neiges ?
Une abominable paire de couilles.
Voilà. Bon ça c'est fait... :-)
11:55 Publié dans Ce qui me fait sourire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 août 2007
Pouce

C'est le mot magique, celui qu'on dégaine pour demander une pause, voire abandonner, dans un jeu ou dans un processus qui parait de plus en plus difficile.
C'est aussi le doigt qu'on lève au bord d'une route, pour entreprendre un simple déplacement mais aussi quand on a l'envie irrationnelle de tout envoyer balader, d'attraper le strict minimum dans un sac, de tout laisser derrière soi et d'aller voir ailleurs, on ne sait trop où, mais ailleurs.
Ce sont très exactement ces deux envies qui me tenaillent ce soir.
J'étouffe dans cette ville sinistre malgré le grand soleil, moche malgré les nombreux travaux... Elle me tue à petits feux, et je sens bien que je dois au plus vite prendre mes jambes à mon cou. Oh je sais, l'herbe n'est pas forcément plus verte là bas. Mais peut-être qu'elle l'est... Il faut que j'aille vérifier par moi-même.
Et puis il y a cette chienne de solitude qui se tape l'incruste chez moi. L'absence de partenaire commence à peser : j'ai de plus en plus de mal à ne serait-ce que concevoir ce que pourrait être une vie commune avec un garçon... La notion devient floue, du coup l'envie ne sait plus très bien à quoi elle sert.
Alors ce soir, je dis "pouce" et j'ai envie de le lever, au bord de la route, celle qui file ailleurs, loin.
18:05 Publié dans Ce que je vis | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
03 août 2007
Le choupinet du vendredi

Ah ben c'est bien ce que je disais !!! Y pas que les saumons qui remontent le courant !!!!
La nature est étonnante, quand même :-)
15:10 Publié dans Ce que je vois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 août 2007
Adieu Monsieur Serrault
50 ans de carrière, 135 films : Michel Serrault s'en est allé
à 79 ans.
De l'inoubliable Zaza Napoli au papi increvable du "Viager", en passant par l'inquiétant sérial killer des "Fantômes du chapelier", le notable insaisissable et troublant dans "Garde à vue" ou le gentil faux-polygame du "Bonheur est dans le pré", cet acteur faisait un peu partie de nos familles. Le cinéma français perd un monument, de ceux que l'on croit immortels, de ceux qui sont irremplaçables, de ceux qui n'ont pas le droit de partir...
Comme dirait Zaza, "le monsssssstre s'en va."
Adieu. Et merci.

09:50 Publié dans Ce que j'entends | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


